L’ensemble ARPARLA est né du désir de parler avec la musique, en utilisant les sonorités raffinées et délicates de la harpe de Maria Christina Cleary et les potentialités expressives du violon de Davide Monti, dans le respect d’une approche historique de l'exécution.

Le répertoire se focalise sur deux périodes dont le couple d’instruments synthétise harmonieusement l’esthétique musicale : le premier baroque (XVIIe siècle) et le passage du classicisme au romantisme (fin XVIIIe début XIXe).

L’énergie et l'enthousiasme d'ARPARLA a suscité l'engouement d'un public très varié dans le monde, portant un message musical transcendant les barrières des diverses cultures, langues et statuts sociaux. L’ensemble a été applaudi en Europe (Italie, Allemagne, France, Irlande, Hollande, Belgique, Grèce, République tchèque, Pologne), mais aussi au Canada, au Japon, en Ouganda et en Australie. Il s’est produit lors de festivals (festival baroque de Montréal, Aqua Musica à Amsterdam, Rethymno Renaissance Festival en Crète et Itinéraire baroque à Bordeaux, Woodend Winter Arts Festival, Mazovia Goes Baroque à Varsovie, Muzyka w Raje Paradyz); il a travaillé en collaboration avec des organisations internationales comme l'ONG italienne COOPI, avec la fondation Menuhin et certaines universités (Makerere, université internationale de Kampala) et écoles de musique (Africa Institute of Music, école primaire de Liège).

Les membres de l’ensemble ont enseigné au conservatoire (Guildhall of Music de Londres, conservatoires de Padoue, Vicence et Vienne) et donné des cours de perfectionnement (Corinaldo, Tokyo, Dacice, Melbourne, Perth, Brisbane, Singapour, Flagey) en exécution ancienne.

L’ensemble a enregistré sur un CD édité par Stradivarius, en première absolue sur des instruments d’époque, les sonates pour violon et harpe de L. Spohr. Dans un second CD, fruit d’un intéressant travail de recherche expressive et académique dans le domaine de la rhétorique musicale, il a rassemblé quelques-uns des morceaux les plus significatifs du XVIIe siècle, de Marini à Pandolfi-Mealli, en passant par Selma, Uccellini, Frescobaldi, Merula et Fontana. Les deux CD ont été très bien accueillis par la critique qui en a vanté la fraîcheur d’exécution et l’inventivité de leur conception esthétique.